Culottes menstruelles et choc toxiques : mythe ou réalité ?

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Ajourd’hui nous allons nous autoriser une petite entorse à nos thématiques liées au sommeil pour mettre en lumière un risque lié aux protections féminine encore mal connu : les culottes menstruelles.

Le risque de contracter le syndrome du choc toxique en période menstruelle n’est pas élevé. Toutefois, de plus en plus de femmes s’interrogent sur le rapport entre cette infection et l’utilisation des protections hygiéniques. On compte en moyenne une vingtaine de femmes qui sont touchées chaque année par ce syndrome.

Existe-t-il un réel rapport entre le syndrome de choc toxique et les culottes menstruelles ?

Le risque d’être atteint par le syndrome toxique est surtout lié à la stagnation du sang dans le vagin. Il s’agit d’une situation qui est surtout observée chez les femmes qui utilisent des tampons. En effet, ces culottes hygiéniques ne permettent pas d’expulser le sang hors de l’organisme. De ce fait, lorsqu’une bactérie est présente dans le vagin ou sur le tampon, cet environnement favorise sa prolifération. À un certain niveau de multiplication des bactéries, on assiste à la production des éléments responsables du syndrome (les toxines TSST -1). Ces substances se propagent dans le système cardiovasculaire et ont un effet sur l’ensemble de l’organisme. C’est là que les culottes menstruelles peuvent être à l’origine du syndrome de choc toxique.

Ainsi, l’utilisation de culottes hygiéniques internes doit se faire suivant certaines précautions. Par exemple, il est recommandé de toujours se laver les mains avant d’introduire ou de retirer un tampon dans le vagin. D’éventuelles bactéries présentes sur les mains pourraient contaminer l’objet. De plus, il est important de s’assurer que la durée d’utilisation des culottes internes ne dépasse pas les 4 heures. Plus le sang stagne dans le vagin, plus vous favorisez la concentration des bactéries.

Qu’en est-il des culottes menstruelles externes ?

Même s’il n’est pas certain que le syndrome de choc toxique soit uniquement lié à l’emploi de tampons, il est préférable d’utiliser des protections externes. Ces culottes menstruelles n’étant pas introduites à l’intérieur du vagin, elles ne favorisent pas les infections. Ainsi, les femmes en période menstruelle devraient privilégier une protection telles que la serviette hygiénique ou la culotte de règles.

De plus, le mieux serait d’opter pour des modèles dépourvus de toutes substances chimiques, pour ca encore faudrait-il que les fabricants jouent le jeu… Il existe en effet des protections fabriquées à base de matériaux sains pour le corps et l’environnement. Ces produits sont moins dangereux que la majorité des serviettes hygiéniques qui contiennent des résidus toxiques. À cela s’ajoute le respect du nombre d’heures recommandé pour l’utilisation d’une culotte menstruelle. De même, il faut prendre en compte le fait que le flux est différent d’une femme à l’autre. Trouver une protection externe qui est appropriée à votre flux vous expose moins à la contraction de cette infection.

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