Zoom sur les cauchemars

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Ils hantent nos vies depuis notre naissance, réapparaissent régulièrement, sans crier gare, venant jusque dans notre lit pour nous arracher au sommeil en nous terrorisant. Vous avez deviné ? Aujourd’hui on va vous parler des cauchemars !

Bien qu’on imagine souvent qu’en grandissant, on puisse cesser de faire des cauchemars, en réalité, ils restent très présents pour chacun d’entre nous. Prenant place pendant la phase de sommeil paradoxal, les cauchemars et les mauvais rêves représenteraient même près de deux tiers de la vie onirique des individus. Mais ont-ils seulement pour but de nous faire peur ? n’ont-ils pas une fonction cachée ? Et quid des cauchemars récurrents ? Restez bien éveillés, car aujourd’hui, on vous dit tout sur ces visiteurs impromptus de la nuit que sont les cauchemars !

Qu’est-ce qu’un cauchemar ?

Le cauchemar est un type de rêve. A ce titre, il prend place la nuit, quand le sujet dormant est en phase de sommeil paradoxal. Le rêve se définit lui-même comme une activité du cerveau accomplie pendant le sommeil du sujet. Le rêveur évolue dans une réalité factice produite par son cerveau et ou s’agrègent divers éléments épars. En fonction de la nature de l’expérience onirique du rêveur, on distingue généralement différents types de rêves :

  • Le bon rêve. C’est de très loin celui que l’on préfère : il nous fait vivre des expériences heureuses, des situations souhaitées, joyeuses, enivrante. L’individus peut voler dans les airs, vivre tous ces désirs les plus fous, rencontrer ou devenir qui il veut, avoir ce qu’il veut.
  • Le rêve. Il est généralement peu chargé émotionnellement. Il peut prendre la forme de situations étranges, anodine ou absurde et laisser un sentiment d’incompréhension chez le sujet.
  • Le mauvais rêve. Le mauvais rêve est un rêve chargé d’émotions négatives. Le sujet peut y ressentir de la tristesse, de la honte, de la déception ou de la peur. Il peut y vivre des situations qu’il craint particulièrement.
  • Le cauchemar. On le distingue du mauvais rêve par la charge d’émotion négatives qu’il contient. Elles sont en effet ici si intenses qu’elles peuvent en devenir insupportable pour le rêveur au point de le tirer de son sommeil. Un cauchemar n’est pas seulement désagréable : il terrifie !

Le cauchemar : un mal pour un bien

Bien qu’il soit craint de tous, le cauchemar, sous son air terrifiant aurait une fonction bénéfique pour le sujet. Certains experts affirment en effets qu’ils auraient même des vertus thérapeutiques. Selon ces chercheurs, les mauvais rêves et les cauchemars matérialisent les diverses craintes qui hantent l’esprit des gens au quotidien.

Ainsi, en étant confrontés à une version tangible et amplifiée des choses qu’ils redoutent, les sujets seraient plus amènes à faire face à leurs angoisses et problèmes dans la vraie vie. Par exemple, un élève qui aurait un mauvais rêve la veille d’un examen parviendrait ainsi à diminuer l’angoisse liée à cette épreuve. En gros, rêver de quelque chose de terrible permet de relativiser l’importance de nos angoisses réelles.

Le cas des cauchemars récurrents

Qu’en est-il quand un même cauchemar se répète encore et encore ? Les cauchemars récurrents sont un type bien particulier de rêve qui traduit généralement une anomalie ou une obsession. La charge émotionnelle négative que l’on trouve dans un rêve est en quelque sorte un reflet de la charge émotionnelle négative que nous portons au quotidien. Ainsi, la plupart du temps, un mauvais rêve qui se répète traduira une situation obsédante, quelque chose de non-réglé. Cela peut être un conflit avec un membre de la famille, une déception, etc.

Il se peut aussi que ces cauchemars récurrents soient le fruit d’un traumatisme. Il est très fréquent que les personnes victimes d’agression, d’accident ou témoins d’une scène particulièrement choquante revivent incessamment l’évènement à travers le rêve. C’est le signe qu’il n’arrivent pas à digérer ce qu’il s’est passé. C’est d’ailleurs un des symptômes emblématiques du stress post-traumatique, qui nécessite un réel suivit psychologique.

 

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