Focus sur l’apnée du sommeil : L’apnée du sommeil, c’est quoi ? (1/2)

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Vous avez des maux de tête en vous réveillant ? Vous avez tendance à somnoler durant la journée et malgré de bonnes nuits de sommeil vous vous sentez constamment fatigués ? Il est possible que vous souffriez d’apnée du sommeil. Aujourd’hui, on vous propose un petit zoom sur ce mal en somme peu connu et pas évident à diagnostiquer.

L’apnée du sommeil, c’est quoi ?

 

Si vous savez déjà ce qu’est l’apnée, vous aurez sans doute deviné que l’apnée du sommeil désigne un phénomène d’arrêt respiratoire se déroulant pendant que vous dormez. Ces interruptions involontaires de la respiration durent entre 10 et 30 secondes et peuvent avoir lieux tout au long de la nuit.

Mais à quoi ce phénomène est-il du ?

Il faut savoir qu’il existe 2 causes possibles au phénomène d’apnées du sommeil. Ceci dit, si un patient peut subir des interruptions respiratoires nocturnes pour l’une ou l’autre de ces causes, il est fréquent que les sujets présentes des problèmes d’apnée du sommeil désignés comme mixtes ou les deux causes sont conjuguées. On vous en dit un peu plus sur les deux origines possibles de ce phénomène.

  • On parle de SAOS (Syndrome d’Apnées Obstructives du Sommeil) dans le cas où les arrêts respiratoires sont dus par un empêchement effectif et mécanique de l’air d’entrer dans les poumons ou d’en sortir. En effet, la plupart du temps, les apnées du sommeil sont causées par un blocage des voies respiratoires du au relâchement et à l’affaissement de muscles présents autour de celles-ci (langue, gorge).
  • On parle d’apnées du sommeil centrales lorsque c’est le cerveau des patients qui n’envoie pas l’impulsion sensée commander l’acte respiratoire. Plus rare, cette forme d’apnées du sommeil est souvent la conséquence d’une pathologie grave du cœur ou du cerveau (insuffisances cardiaques, méningites, etc.).

L’apnée du sommeil n’est pas à prendre à la légère

Qu’elles soient obstructives ou centrales, les apnées du sommeil doivent être considérées avec attention. D’une part, comme on vient de l’évoquer, elles peuvent cacher des pathologies plus graves, et d’autre part, elles peuvent à terme entrainer des complications sérieuses.

Si on est si fatigués quand on fait de l’apnée du sommeil, c’est parce que chaque arrêt respiratoire entraine une interruption brutale du sommeil (ou le sujet va reprendre son souffle). Les nuits sont alors entrecoupées de nombreuses phases de réveil qui vont sérieusement nuire à la qualité du sommeil.

Comme on vous en a déjà parlé dans nos précédents articles, le manque de sommeil lui-même peut alors induire des problèmes de santé importants tels que des dépressions ou nuire à la qualité de vie en induisant des baisses de productivité, de libido, etc.

Mais il y a plus grave : lors de ces phases de réveil, la pression artérielle et la fréquence cardiaque vont connaitre des pics. Si on combine cela au manque d’oxygénation du cerveau qu’induit naturellement les arrêts respiratoires répétés, on en arrive à un risque accru de développer des pathologies cardio-vasculaires tels que des infarctus, des arythmies ou de l’hypertension. Dans les cas les plus graves, les apnées du sommeil peuvent entrainer la mort du patient due à une insuffisance cardiaque.

Vous l’aurez compris, l’apnée du sommeil est à prendre très au sérieux. Ceci dit, toute la difficulté reste dans le diagnostic d’un tel trouble qui par définition, ne se manifeste que lorsque vous êtes endormi.  Pour en savoir un peu plus sur le diagnostic de ce trouble et sur les personnes à risque, on vous invite à lire notre prochain article (Focus sur l’apnée du sommeil : Comment savoir si je souffre d’apnée du sommeil ? Partie 2/2).

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